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(Mar 8 Aoû - 22:06)
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Jafar - Magi

Deadly Sin
Péché capital : La luxure
Nom & prénom : Azaël Eckstein
Âge : 21 ans
Date & âge de mort :  Décède le 28 Avril, à l’âge de 19 ans.
La transmission de pensées.
Azaël, ou plutôt Simba, est capable de lire dans les pensées des autres quand il veut, sans que vous ne vous en rendiez compte à moins qu’il fasse un commentaire qui vous en fasse prendre conscience. Il est également dans la capacité de vous transmettre ses pensées de la même façon. Oui oui, c’est étonnant la première fois, mais on s’y fait vite.

Caractère

 

On parle plus souvent de toi comme d’un petit con remplis d’arrogance et d’immaturité. Mais peu sont ceux qui te connaissent vraiment tel que tu es, et pas seulement comme tu veux bien le montrer. C’est vrai que tu as ton petit caractère, tu ne peux pas le nier toi-même. C’est vrai que tu aimes beaucoup jouer, tu as un certain goût pour la manipulation, peut être que tu aimes un peu trop profiter de la gentillesse des gens… Mais tu n’es pas du genre à le nier et c’est surement ça qui te rend encore plus exécrable aux yeux des gens qui eux n’admettent pas qu’ils aiment eux aussi quand il n’y en a que pour eux.
Immature, tu l’es surtout quand tu te fais prendre à ton propre jeu. Tu n’aimes pas que ton ego en prenne un sacré coup, alors tu préfères amplement faire le gamin que d’avouer avoir été battu. T’es un peu rancunier aussi, mais c’est de bonne guerre, et surtout ça dépend des gens. Tu apprécies avoir ton petit carnet de contact et tu sais exactement comment tu dois te comporter et avec qui, ce qui te rend plutôt inatteignable. Parce que tu es très sélectif dans tes relations, tu n’aimes pas t’encombrer de ceux qui ne peuvent rien t’apporter. Tu aimes utiliser mais tu n’aimes pas servir. Ton job, celui d’Escort-Boy, c’est juste pour le plaisir de pouvoir manipuler et obtenir ce que tu souhaites de tes clients. Tu ne les sers que dans l’optique d’obtenir ce que tu souhaites par la suite.

Cela mis à part, tu peux te montrer très affectueux dans tes bons jours. Tu sais être souriant et agréable à vivre quand cela te tente. Tu es quelqu’un d’assez calme de nature, il en faut vraiment beaucoup pour te faire sortir de tes gonds. Tu es particulièrement gentil, surtout avec les players qui rejoignent ta « juridiction » comme tu aimes appeler ça. Forcément, tu as quelques préférés dans le lot, mais aucun n’est laissé de côté quoi qu’il arrive. Tu es plutôt gentil dans le fond, parce qu’il ne fait aucun doute que tu pourrais être beaucoup plus méchant et cruel avec eux.

Autres caractéristiques :

Baratineur ϟ Borné ϟ Confiant ϟ Convainquant ϟ Dragueur ϟ Entêté ϟ Extraverti ϟ Franc ϟ Infatigable ϟ Impulsif ϟ Menteur ϟ Observateur ϟ Possessif ϟ Profiteur ϟ Séducteur ϟ Volage
Physique

D’origine mi-Allemande mi-Norvégienne, on ne peut pas dire que tu aies un physique qui sorte beaucoup de l’ordinaire, si ce n’est la pâleur de ta peau qui laisserait facilement penser que ton sang n’est pas rouge mais plutôt transparent (Pour les plus naïfs, non ce n’est pas le cas !). La dernière fois que tu t’es mesuré, c’est-à-dire quand tu étais encore vivant, tu mesurais un petit mètre soixante-neuf pour une cinquantaine de kilos à peu près. Tu n’as donc pas un corps très imposant, pas très musclé non plus en apparence même si tu peux te révéler avoir une poigne assez surprenante, surtout quand tu es en colère. Ta taille et tes épaules sont fines, tes clavicules et tes reins plutôt bien creusés ce qui donne de jolis reliefs à ton corps, quand bien même certains te trouvent trop maigre.

Si on se focalise un peu plus sur ton visage plutôt que sur le reste de ton corps, on pourra remarquer la finesse de tes traits. Tu as de magnifiques yeux d’un bleu/vert assez surprenant, pour ne pas dire envoutant. Toi tu t’amuses à dire que tes yeux changent de couleur en fonction du temps, encore une fois, c’est des conneries pour époustoufler les plus naïfs de ton entourage. Et ça te fait bien rire. Ton nez est légèrement pointu, tandis que tes lèvres sont particulièrement fines. Le plus remarquable chez toi, c’est certainement tes cheveux d’un blanc immaculé. Ce n’est pas naturel, bien entendu, c’est toi qui a décidé de les teindre de cette couleur, soi-disant parce que ça te suivait bien au teint. Les goûts et les couleurs ça ne se discute pas comme on dit. Certains penseront que ça te fait plus ressembler à un fantôme qu’autre chose, mais après tout c’est un peu ce que tu es non ?  

Pour ce qui est de ton style vestimentaire, encore une fois tu ne casses pas trois pattes à un canard comme on dit. Même si depuis que tu es sur New-Life tu t’amuses à changer de style selon tes humeurs, on ne va pas se cacher qu’un jogging et un t-shirt trop grand reste ta tenue préféré quand tu ne dois pas sortir de chez toi. Après, les vêtements un peu plus classes comme les chemises, les jeans et tout ce qui va avec, ça te va bien. En même temps, avec le boulot que tu fais, si t’es pas capable d’être un minimum propre sur toi tu peux pas espérer attirer la clientèle la plus riche alors disons qu’il t’arrive de faire des efforts de temps en temps.

Autres caractéristiques :
A des taches de rousseur (alors qu'il est pas roux, cherchez pas à comprendre le pourquoi du comment...) ϟ Est percé aux deux oreilles, aux lobes comme aux cartilages des deux côtés (Fana des boucles d'oreilles) ϟ Tatoué d'un magnifique serpent dans le dos (petit aperçu)
Histoire

Bidonville de Berlin, année de ta naissance.

Nous ne sommes pas dans un hôpital, nous ne sommes pas sous des lumières aveuglantes et nous ne sommes pas entourés de médecins et infirmières qui s’affairent autour d’une mère en détresse, sur le point de mettre au monde ce qu’elle attend depuis bientôt neuf mois. Non, nous ne sommes même pas dans Berlin même, et pas non plus dans un quartier de banlieue, ces deux options auraient pu être encore acceptable, mais non. Nous nous trouvons à la périphérie de Berlin, dans un bidonville qui persiste d’existence depuis un moment, et ce même si les autorités ont essayé plusieurs fois de déloger les personnes vivants à l’intérieur.

On ne peut pas parler de maisons, c’est limite si on peut appeler ces choses des abris, et pourtant, c’est bien là où se trouve cette femme qui hurle son désespoir et sa douleur depuis bientôt trois heures d’efforts pour essayer de donner la vie à son fils, à toi. Allongée sur du tissus sale, à même la poussière du lieu, entourée par des personnes qui s’y connaissent plus ou moins, voir même pas du tout, mais tant qu’ils peuvent aider, pourquoi pas ? Elle souffre le martyr, et elle le hurle à en faire aboyer les chiens dehors. Personne ne peut dormir à cause d’elle, et pourtant personne ne lui demande de se taire, parce que tout le monde est compatissant, et parce que tout le monde l’aime bien, ici, Klara. C’est un peu le rayon de soleil du bidonville. Si vous ne connaissez pas Klara, vous ne connaissez personne. C’est un monstre de gentillesse, de tendresse et de douceur à l’état pur. Elle ne mérite pas de souffrir autant.

Mais si elle souffre, c’est bien parce qu’elle a décidé de te garder. Elle aurait très bien pu demander à avorter après qu’elle ait appris qu’elle était enceinte de cet homme qui lui avait fait miroiter monts et merveilles. Ce n’était pas le premier, à lui faire croire à un bel avenir, à lui promettre des choses. Mais Karla, elle rêve encore du prince charmant qui pourra la sortir d’ici. La méfiance c’est pas son truc, et pourtant cet homme qui l’avait mise enceinte serait certainement le dernier à qui elle aura accordé sa confiance. Le dernier, sauf toi.

Azaël. C’est le prénom qu’elle te donna après plus de quatre heures de travail avant que tu ne puisses ouvrir les yeux. Ça avait été fastidieux, mais elle y était arrivée, et tout le monde était fier d’elle pour ça. Heureusement, dans le bidonville se trouvait une vieille femme, que tu appelleras plus tard « grand-mère » parce que tout le monde la considère comme telle. Cette vieille femme aura fait accoucher un bon nombre de femmes avant ta mère, et s’y connaitra assez pour éviter que l’accouchement ne devienne une horreur. Vous n’aviez pas grand-chose, mais l’entraide ici, ça vous connait. Vous êtes un peu comme une grande famille, après tout.

Fort heureusement pour toi, tu n’étais pas né en plein hiver. Le temps était plutôt doux à cette période de l’année, et ta mère avait rapidement trouvé un petit travail après son accouchement, pour pouvoir te payer quelques petites choses comme des vêtements, et surtout des jouets. Des jouets de première main, mais des jouets quand même. Elle estimait que tu avais besoin d’au moins ça pour bien t’épanouir. Elle voulait ton bonheur.
Pendant qu’elle travaillait, toi, tu étais gardé par les personnes du bidonville. Souvent, c’était la grand-mère qui te gardait avec elle, qui te donnait le biberon, qui changeait tes couches. Elle supportait tes cris aussi, parce que à ce qu’il parait, t’étais du genre plutôt bruyant. Mais bon, même si on ne peut pas dire que tu ne manquais de rien, on ne peut pas dire non plus que tu étais malheureux.

Banlieue de Berlin, tu as 3 ans.

En trois ans, quelques petites choses avaient changé. D’abord, ta mère avait trouvé un emploi un peu plus stable. Bon, c’était pas grand-chose, elle était caissière dans un supermarché, et parfois le soir elle sortait. A cette époque, tu ne savais pas pourquoi est-ce qu’elle faisait ça, en même temps t’as que trois ans, c’est normal. Plus tard, tu apprendras qu’elle était danseuse dans un bar de strip tease. Et ça, tout de suite, ça fait moins plaisir. Mais pour l’instant, t’es innocent, tu sais pas, et t’es bien trop occupé à t’amuser avec ta baby sitter le soir jusqu’à tomber de fatigue.
C’est le début de l’école, aussi. Grace aux petites économies de ta mère, non seulement vous aviez pu déménager dans la banlieue de Berlin, mais en plus elle avait pu t’inscrire dans une petite école pas loin de votre appartement. T’aime bien ça, l’école, mais sans plus. En fait, t’aime surtout chaparder les jouets des autres enfants, et déjà tout petit t’étais un monstre de manipulation. Dès que tu voulais quelque chose, tu t’arrangeais pour l’obtenir de n’importe quelle façon. C’était même assez flippant parfois comment tu arrivais à tes fins sans te faire remarquer des maitresses.

Un petit monstre, t’en étais un. Tu faisais de sacrés caprices à l’école, faisais pleurer tes camarades, jouait les fortes têtes face aux enseignants… Mais ça, c’était seulement à l’école, parce qu’une fois que ta mère t’avait récupéré à la sortie, tu redevenais un petit ange. Et quand l’école se plaignait auprès de ta mère, cette dernière répliquait qu’elle ne comprenait pas pourquoi, parce qu’à la maison t’étais très sage et tu ne te faisais pas remarquer. Mais bon, elle n’était pas dupe, et elle savait que tu pouvais être fripon quand ça te chantait, alors elle avait essayé de te faire comprendre que ce n’était pas bien… Comme le ferait une mère aimante, quoi.

Berlin, tu as 13 ans.

L’âge de toutes les bêtises possibles et imaginables. L’âge de la rébellion et des hormones. Tu n’y échappes pas, bien entendu. L’école, c’était loin d’être ton truc déjà avant, et encore moins maintenant. Tu n’aimes pas y aller, tu n’aimes pas rester assis sur une chaise à écouter un pauvre professeur parler de chose qui le passionne plus ou moins. Tu y vas quand même, bien entendu, parce que tu ne veux pas faire de peine à ta mère. La pauvre, elle est bien assez malade comme ça.

Tombée malade à force de trop travailler, c’est à peine si elle pouvait se lever pour sortir de sa chambre. Alors même si tu n’aimais pas l’école, même si tu étais du genre turbulent, tu faisais des efforts pour ne pas lui causer plus de soucis que ça. Tu avais bien compris qu’avant, elle ne faisait pas un travail très glorieux. Se montrer au bras d’homme plus ou moins fortuné pour dire de se faire bien voir, y avait mieux comme boulot. Mais t’étais quand même intelligent, et tu avais rapidement compris que c’était pour votre bien qu’elle avait fait ça, pour garder la tête hors de l’eau, pour te permettre d’aller à l’école, de manger à ta faim, d’avoir des livres, des jeux, un portable aussi. Tout ça, c’était grâce à elle et uniquement à elle et sa détermination.
Il t’avait bien fallut deux ans pour te rendre compte à quel point elle s’était battu pour toi, pour te garder, pour t’élever du mieux qu’elle pouvait. Tu avais bientôt 16 ans quand on vint la chercher chez vous pour l’emmener à l’hôpital. Son état ne s’arrangeait pas, et toi tu avais été placé en famille d’accueil le temps qu’elle aille mieux. Mais tu n’étais pas dupe, tu voyais bien que ça n’irait pas mieux, et même si tu l’espérais, tu avais un sacré mauvais pressentiment qui s’était logé dans ta poitrine.

Et tu ne t’étais pas trompé. Peut-être quelques semaines plus tard, l’hôpital avait appelé ta famille d’accueil pour t’annoncer le décès de ta mère. Tu étais préparé, forcément, les médecins ne lui laissaient aucun espoir même s’ils te regardaient avec un petit sourire compatissant. Mais cela te fit tout de même un gros choc. Tu venais de perdre ta seule famille, ta vraie famille. Parce que la famille d’accueil dans laquelle tu avais été accueilli ne sera jamais considéré comme ta famille.

Banlieue de Berlin, tu as 16 ans.

Cela faisait trois ans maintenant que le mauvais épisode était passé. Karla a été enterré et à l’enterrement à part toi, il n’y avait que les personnes avec qui vous viviez au bidonville. C’est quand même triste. Beaucoup ont pleuré, pas toi. Tu as 16 ans maintenant et dans ta tête, tu te dois de rester fort et de ne rien montrer quand cela t’affecte.
C’est pendant l’enterrement que tu as fait la rencontre d’Akim. C’était un gamin du bidonville, comme toi, sauf qu’il était arrivé après que tu sois parti avec ta mère. Il t’avait présenté ses condoléances et t’avais vu en lui une lueur d’espoir. Il est rapidement devenu quelqu’un de proche pour toi. Plus vieux que toi, il avait pu t’aider à t’orienter dans la vie. C’était vraiment quelqu’un de bien sous tous les angles. C’est d’ailleurs devant lui et devant personne d’autre que tu as pleuré pour la première fois la mort de ta mère.  
Ce moment de réconfort, tu en avais bien besoin parce que jusque-là, tu t’étais retenu de pleurer et à force, ça commençait à te peser lourd sur le cœur. Ce soir-là, t’avais été un peu plus faible, un peu plus ouvert, et tu t’étais lâché avec un peu d’alcool pendant une soirée improvisée avec Akim.
Tu avais besoin de réconfort, il était là pour t’en donner. C’est ainsi qu’après un petit moment à vous tourner autour et à vous regarder dans le blanc des yeux, vous avez tous les deux cédé à l’envie lancinante de vous donner l’un à l’autre. Et tu dois avouer n’avoir rien connu d’aussi bon et d’aussi tendre dans ta vie.

Paris, tu as 18 ans.

Comment est-ce que tu t’es retrouvé à Paris ? Bonne question. Toi-même tu ne comprends pas encore très bien. Akim s’est révélé être un manipulateur de première, pire que ce que tu avais pu être pendant ta mauvaise période. Tu l’as détesté, mais ce n’est surement pas le pire de ce qui pouvait t’arriver. Il y a deux ans, une femme est arrivée avec une bonne nouvelle : Elle est ta tante, et elle t’emmène avec elle vivre en France. Est-ce que tu as eu le choix ? Non. Est-ce qu’on t’a demandé ton avis ? Non plus. En une fraction de seconde elle a brisé tout ce que tu avais réussi à reconstruire depuis le décès de ta mère.

Le jour de tes 18 ans, tu es resté enfermé dans ta chambre. Ça ne changeait pas beaucoup de ce que tu faisais d’habitude, mais là c’était juste un acte de rébellion pour faire comprendre ton mécontentement. Tu vivais seul avec cette femme qui essayait de se faire passer pour ta mère alors qu’elle n’en avait aucune ressemblance de près comme de loin. D’ailleurs, si elle était réellement la sœur de ta mère, pourquoi n’a-t-elle jamais cherché à reprendre contact ? Et pourquoi n’est-elle pas venu à son enterrement ? Trop de questions sans réponses. Tu ne lui fais pas confiance, c’est définitif.

Le soir de tes 18 ans, tu avais fui la maison. Tu ne voulais pas rester une journée de plus dans cette cage dorée dans laquelle on t’avait enfermé comme un précieux petit objet. Une destination ? Aucune. Tout ce que tu savais c’est qu’avec les maigres économies que tu avais et ce que t’avais réussi à chaparder à ta tante, tu avais de quoi aller loin, très loin.

Paris, tu vas avoir 19 ans.

Tu n’es pas parti très longtemps de la capitale, rapidement rattrapé par ton manque d’argent. Bah oui, t’as beau être parti de l’Allemagne, tu n’en restes pas moins pauvre. Une chose est sure, tu ne rentreras pas chez ta tante. Ta fierté est bien trop forte pour ça et en plus tu n’en as aucune envie. Non. Tu préfères te servir de ton sens de la logique et de tes capacités à te débrouiller tout seul pour avancer dans la vie.

Dans les quartiers un peu plus mal famés, tu arrives à te faire une place. La lumière, très peu pour toi, tu préfères passer inaperçu dans les bas fond et c’est surement comme ça que tu te retrouves à jouer au petit humain de compagnie des femmes et hommes plus ou moins riches. Faut dire que le boulot d’Escort-Boy rapporte plutôt bien et rapidement tu as pu t’offrir un petit appartement dans la banlieue parisienne. La belle vie, tu ne sais pas trop si c’est ça, mais dans tous les cas tu peux subvenir à tes besoins sans avoir à dépendre de personne et c’est ça qui te plait dans le fond. Et, sans mentir, le métier te plait plutôt bien. La trahison d’Akim t’auras finalement fait ouvrir les yeux sur le monde et tu te seras finalement rendu compte qu’il est beaucoup plus simple d’obtenir du bonheur sans s’accrocher à d’autres personnes. Tu prends et tu jettes sans vraiment te soucier des sentiments des autres. Professionnellement parlant, tu fais tout ce qu’on te demande sans broncher. Tu gagnes rapidement le pseudonyme de « Simba » dans le milieu. Et toute personne souhaitant ta compagnie pour une soirée comme pour une nuit savait comment te contacter.

Quartier huppé de Paris, la veille de tes 19 ans.

Une soirée un peu trop arrosée, ton client avait clairement trop bu tandis que toi tu faisais attention à garder toujours les pieds sur Terre pour ne pas que ça dérape. Sauf qu’il t’avait promis une belle prime au début de la soirée si tu restais jusqu’au bout, et une fois la soirée terminée, tu n’étais pas parti avant d’avoir ton argent… De ce fait, tu l’avais suivi jusque dans ses appartements.

« Tu veux ton fric c’est ça ? J’peux t’en donner plus si tu restes avec moi cette nuit chaton. »

« On avait pas parlé de ça. Allez donne-moi le fric que j’me casse ! »


Certainement que le ton que tu avais employé ne lui avais pas plu. Tout ce dont tu te souviens, c’est du sol froid contre ta peau jusqu’à ce que tu perdes conscience avec un horrible mal de crâne.

Deux ans plus tard.

New-Life.com. Tu y es arrivé sans trop comprendre comment. On t’a demandé un pseudo, tu as donné celui de « Simba » sans trop réfléchir. On t’a demandé si tu voulais changer quelque chose à ton apparence tu as décliné l’offre. Pour toi ce n’était qu’un rêve duquel tu allais te réveiller dès que ton sommeil sera moins lourd.

Visiblement le rêve est bien long.

Tu n’as jamais vraiment cru à cette capacité de revenir à la vie après la mort. Il t’a fallu un moment avant de réellement comprendre que tu avais quitté ce monde pour te retrouver dans un autre, parallèle au tien. Les promesses du « Game Master » comme il se fait appeler, pour revenir à la vie, ne t’ont pas tenté plus que ça. Après tout, pourquoi faire ? Ici au moins, tu trouverais peut-être une place.
C’est ainsi qu’après bon nombre de mission et autres actes de dévouement au « chef », tu as réussi à devenir Deadly Sin à 21 ans. Tu es plutôt fier de toi, même si de toute évidence tu ne t’es pas fait que des amis pour y arriver. Mais ça, c’est l’histoire de toute ta vie alors bon.


©️ Simba

Si je te dis awesome Validé!
Parle-moi un peu de toi : Anciennement Leïa sur le forum , je reviens avec un nouveau perso tout beau cute
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(Jeu 10 Aoû - 2:47)
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Fiche validée. ♥️

Je me rends compte que Narçou et Simba ont vraiment beaucoup de points communs. Même leur mort est similaire ahah. PAR CONTRE JE SUIS PLUS GRAND NAH.
J'ai beaucoup aimé ton style avec les "tu". C'était déjà le cas y a 3 ans avec ta fiche pour Leïa, mais je trouve que c'est devenu meilleur, et c'est vraiment top !
Ce que j'aime bien, c'est qu'on dirait que niveau mauvais choix de vie dans les relations, on dirait que c'est héréditaire chez eux. Le gêne du je-choisirai-forcément-d'aimer-un-douchebag. Ta fiche était sinon forte sympatoche à lire, j'ai surtout bien apprécié l'histoire !

J'espère fort que tu réussiras à te sentir à l'aise à RP ici avec Simba, et j'ai hâte de mettre nos projets en route. Maintenant je ne peux que t'inviter vivement à visiter les petits liens et aussi à recenser tes taxes, créer ton téléphone et participer aux missions. I love you joysparkles





Nyah, merci pour ce vava Andros. >w< *in love*
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