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Deadly Sin
"Deadly Sin"
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Sous sa jupe, il cachait un secret audacieux || Narcisse
(Mar 20 Juin - 18:46)
bal
Narcisse
Sous sa jupe il cachait un secret plutôt audacieux


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Kanra & Izaya - Durarara !!

Deadly Sin
Péché capital : Orgueil
Nom & prénom : Mikhaïl Shustov
Âge : 21 ans
Date & âge de mort : 18 ans - 05/02
Manipuler les illusions
Narcisse peut créer toutes sortes d'illusions en un simple claquement de doigt lorsqu'il en a envie. Il lui suffit d'imaginer quelque chose, et rendre cette chose "visible", même si ça ne sera qu'une simple illusion. Des illusions qui attaquent les 5 sens, et qui paraissent plus vraies  que nature. Imaginez, il fait "apparaître" un gâteau; vous aurez l'impression de pouvoir réellement le toucher, le sentir, et même y goûter - mais ça restera de simples impressions, mangez 10 de ces gâteaux, et vous aurez toujours aussi faim. Il peut faire voir ses illusions à un nombre illimité de personnes, mais il faut garder en tête le fait que plus son pouvoir atteint de personnes, plus il le fatigue. De plus, une personne est immunisé de ses illusions si elle à une distance de 5 mètres de lui; mais attention, s'il rend victime une personne de ses illusions, et que par la suite elle s'éloigne de lui - la personne restera victime de ses illusions.
Malheureusement c'est un pouvoir très fatigant qui demande énormément de concentration : il faut imager la chose au détail près soi-même avant de pouvoir créer une illusion. De plus, on est victime de ses propres illusions; ce qu'on fait voir aux autres, on le voit soi-même. Depuis le temps qu'il a ce pouvoir, Narcisse a eu le temps de s'habituer; depuis le premier jour, il n'a pas arrêté de s'en servir.

Caractère

« Narcisse porte bien son nom. Son pêché capital aussi, en fait. »
Narcisse est un éternel enfant, qui s’aime plus que tout au monde. Malgré ce qu’il laisse paraître, c’est un grand introverti, qui ne se trouve pas de meilleure compagnie que lui-même. Être avec les autres le fatigue beaucoup – il aime bien mais à petites doses. Il fait tout pour être amical avec tout le monde, et être apprécié de n’importe qui ; cependant il n’a que très peu de vrais amis. En outre, dans son cœur il n’a de place que pour lui, et les autres peuvent bien crever, ça ne lui ferait ni chaud ni froid. Il a une certaine passivité face à la souffrance d’autrui, il est du genre à préférer la raison aux sentiments. Il est très franc – jusqu’à en être blessant par moments, et juge tout le monde pareil, et se laisse rarement prendre par les sentiments. Autant dire qu’il est impitoyable dans son métier de Deadly Sin. L’essentiel c’est que lui, il soit bien – eh oui, il sait faire preuve d’égoïsme le petit, et l’assume très ouvertement.

C’est une véritable loque. Flemmard au possible, il faut savoir le motiver si on veut qu’il bouge son arrière train. Et très peu de choses le motivent. Il aime passer ses journées allongé à peu près n’importe où, tant qu’il est tranquille. « Je suis fatigué » est une de ses phrases préférées. Ce genre de comportement lui a déjà fait être à deux doigts d’être puni par le Game Master. On ne sait par quelle chance il a réussi à s’en sortir indemne jusqu’ici. Cependant, si on sait toucher la bonne corde, il saura se montrer très productif. Il a de nombreux talents, et lorsqu’il fait ce qu’il aime, il sait emmener ses projets loin. Il est très perfectionniste, ce qui fait qu’il peut passer plusieurs nuits blanches à travailler sur quelque chose pour le peu que ça le passionne et que ça vaille le coup. C’est une caractéristique à double tranchants, puisqu’il a laissé tomber un grand nombre de projets : étant un éternel insatisfait, il n’arrivait pas au bout des choses, et recommençait sans cesse.

Il est un grand amateur de films et de livres. Il n’a pas des goûts très compliqués, et dévore absolument toutes les œuvres qui lui passent sous la main. Il pourrait passer ses journées à alterner streaming et bouquins. Il aime le fait de pouvoir se projeter dans un monde imaginaire, qui le change bien de sa vie actuelle. Il est plutôt blasé dans la vie de tous les jours, bien qu’il lui arrive d’être impressionné par un rien, ce qui est assez contradictoire.

Un fait étonnant sur lui, c’est qu’il aime les animaux. C’est un grand amoureux des chats, mais tous les autres animaux ont une petite place dans son cœur aussi. Il est du genre à pouvoir observer les piafs dans un parc, et courir à la boulangerie la plus proche pour leur acheter du pain.

Il est très possessif et très têtu, ce qui forme un très mauvais mélange. S’il décrète que quelque chose est à lui, alors elle est à lui. Aucune discussion, négociation ou même question n’est possible. Il déteste qu’on le provoque, et adore montrer aux autres qu’il a raison. Il est capable de tout pour montrer qu’il n’est pas en tort.
Physique

« Pour commencer, que les choses soient claires, Narcisse est une femme. »
Non, c'est une blague.


Une femme assise au comptoir de votre bar favori attire votre regard. Dévorant la cerise de son cocktail comme une enfant, elle a un sourire charmeur aux lèvres. Vous l’avez déjà vue hier, et vous savez pertinemment que vous finirez par la revoir dans quelques jours. Un jour elle a les cheveux longs, l’autre elle les a courts. La seule chose qui ne change pas est leur couleur : un brun profond, digne des cheveux asiatiques.

Parfois, elle a des formes plus qu’à son avantage, d’autres, elle est aussi plate qu’une planche à pain. La seule chose qui vous permet d’affirmer que c’est bien elle, sont ses yeux marrons, qui vous semblent parfois virer au rouge. Son regard joueur permet de l’identifier à coups sûrs. Quelle que soit son apparence, cette même manière de se mordiller la lèvre à chaque fois qu’elle cherche une « proie » la trahit totalement. Et vous savez bien qu’elle n’est jamais là pour très longtemps : elle finira par trouver ce qu’elle cherchait, et partir aussi vite qu’elle n’est venue – mais cette fois avec un homme à son bras.

Si vous n’êtes là que pour un coup d’un soir, vous serez bien déçu. Une fois dans le lit, quelque part entre un baiser ardent et juste avant l’acte en lui-même, elle vous dévoilera son véritable visage. Des cheveux courts. Des lèvres moins pulpeuses. Aucune poitrine. Un corps tout aussi maigre que le précédent, mais moins aguicheur.

Après stiptease
dans la salle je vois que
les mâles n’en croient pas leurs yeux
je suis un mâle comme ils disent.


Mais surtout, surtout : des traits masculins. Un rictus aux lèvres, cette jeune femme – qui est en fait un homme – vous rira au nez, appréciant votre expression de surprise et d’incompréhension. Voire de dégoût.

En soit, ce n’est pas une grande perte. Il a des traits plutôt fins et des hanches peut-être un poil trop marquées pour un homme, il n’est pas si mal physiquement.  Par contre, c’est un véritable gringalet. C’est impossible pour lui de gagner en muscle à la salle, quoi qu’il fasse, quoi qu’il tente. Du coup, on peut dire que les travaux nécessitant la force ne sont pas ses points forts. A vrai dire, il lui suffirait de mettre une perruque et un peu de maquillage – et il pourrait ressembler à une femme. Mais il préfère se servir de son pouvoir, préférant quand c’est « plus réaliste » à son goût.

Il a une peau très pâle qui ne bronze jamais. Il attrape très facilement beaucoup de coups de soleil à cause de celle-ci. Il a également les yeux rouges. Voulant quelque chose de fictif, qui lui rappellerait au quotidien qu'il n'est plus en vie, c'est la seule chose qu'il a demandé  à changer dans son physique. Sinon il a des cheveux bruns, typés asiatique qu'il a hérité de sa mère.

Niveau habits, rien de folichon à signaler. Il porte beaucoup de jeans, de t-shirts et de sweats, très banal en somme. Il adore porter des t-shirts marrants ou originaux, avec des trucs stupides d’écrits dessus par exemple. Il n’aime pas se casser la tête pour ce qu’il met, de ce fait il prend souvent ses habits au hasard – chose qui fonctionne plutôt bien puisqu’il n’a rien qui sort du ordinaire au niveau des couleurs. En effet, il doit posséder quelques jeans bleu marine, sinon que des jeans noirs. Le genre de bas avec lesquels tout va.

Outre ses t-shirts originaux, ce qu’il aime par-dessus tout, ce sont les chaussettes marrantes. C’est tout bête, mais porter sur lui un truc « marrant » mais que personne ne voit, il adore ça. Bon, cependant, bien que ses paires de chaussettes soient vraiment originales, il est comme tout le monde, il perd une chaussette sur deux : il les porte dépareillées.
Histoire

Tout commença, avant même que sa vie ne commence.
1. « Sous le ciel bleu l'enfant rit, joue et court, sous ce même ciel l'enfant tombe, se blesse et s'endort. »

La pluie. Des pas. Un souffle saccadé. Elle court. Elle n'en peut plus. Sa robe est tâchée, ses chaussures mouillées. Elle a froid. Elle ne sent plus son corps. Mais elle garde la tête haute, et continue de courir, de crier son nom. Elle le trouve enfin. Sa petite main frêle et tremblotante se tend vers lui. Il l'évite, l'ignore, et s'éloigne. Tout devient flou, puis noir. La jeune femme s'effondre. Tout est fini pour elle. Sa mélodie s’est éteinte à jamais.

Nastja avait tout pour elle : la renommée et le talent, et ça, rien qu’à 20 ans. Elle pratiquait ce qu’elle aimait, et ce sans limites, sans désagréments. Elle était adorée de tous, douce et belle – elle avait une détermination faisant face à tous les obstacles, et elle savait ce qu’elle voulait. C’est en réalisant un parcours digne des plus grand dans le monde du piano, qu’elle avait réussi à se construire son présent, et elle avait de quoi être fière.

Mais comme n’importe qui, elle avait des défauts. Et peut-être que le pire de tous était sa naïveté, qui étonnamment jusqu’alors ne l’avait pas encore coulée. Mais ce n’était qu’une question de temps, la vie n’est pas que chance. Entre les deux jeunes tourtereaux, tout a commencé par des sous-entendus.  Maxime, un autre jeune pianiste de bonne renommée lui tournait au tour, elle ne voyait rien – il la complimentait, elle ne se doutait de rien. Et puis un beau jour, par on ne sait quel miracle, il a réussi à l’avoir. Son cœur, son corps, et puis sa main. Lui 27 ans, elle 21, à eux deux ils formaient le couple parfait.

Après lui avoir demandé sa main, Maxime dû s’absenter huit mois en voyage d’affaires. Le mariage était prévu à son retour. Lorsqu’il revint, sa surprise fut grande – elle n’était plus seule à l’attendre, ils étaient deux. Les responsabilités pleuvaient à ne plus en pouvoir, et la peur prit l’homme à la gorge aussi vite qu’il ne prit ses jambes à son cou. Notre demoiselle se retrouva alors seule, ronde comme une pastèque. Tout ce qu’elle avait construit avant n’aurait jamais suffi à combler le vide qui venait de se créer en elle à ce moment-là. Ce sont des choses qui arrivent me diriez-vous, et elle en avait conscience. Rapidement, elle se remit sur pieds – elle allait être maman bientôt.

Ce n’était pourtant que le début de ses problèmes – elle avait une santé très fragile, et l’accouchement ne l’aida pas à aller mieux. Ses consultations chez le médecin se multiplièrent, et ses journées de congés aussi. Alors qu’elle rentrait de chez le médecin, son destin se mêla à celui de Maxime de nouveau – une dernière fois. Il était loin, mais elle l’avait reconnu. Il pleuvait, mais elle s’en contre-fichait. Les médicaments collés à sa poitrine, elle courait du mieux qu’elle pouvait. Elle n’avait presque plus de souffle, elle avait mal. Mais malgré tout, elle avait besoin d’une conclusion, d’un dernier mot – d’une raison de son abandon d’il y a déjà 6 mois. Son entêtement lui collait mal à la peau. Lui n’eut pas gagné plus de courage entre temps. Il tourna les talons, et s’en alla, aussi vite qu’il le put. L’adrénaline tomba, la jeune femme s’effondra – ses conditions physiques et de santé la rattrapèrent.

Lorsqu’elle ouvrit les yeux à nouveau, elle était dans un hôpital, mais plus pour longtemps. Quelques heures plus tard, sa mélodie ne s’entendait plus qu’à travers les cris d’un bébé laissé à l’abandon.

2. « Sous sa jupe, il cachait un secret plutôt audacieux. »

A la recherche du désir chez l’autre, leurs souffles s’entremêlaient. Un cri de rage, un ricanement, et tout prit fin. Un voile rouge descendit et mit fin à la pièce de théâtre qu’était sa vie.

Narcisse n’avait que 5 mois lorsqu’il perdit sa mère. Tout aurait porté à croire qu’il n’allait pas s’en sortir, mais il faut croire que son destin en voulut autrement. Entre divers séjours à l’hôpital, et divers passages par des services sociaux il finit par habiter chez sa grand-mère à 4 ans. Celle-ci ne cessait de lui parler de sa mère, de la fierté qu’elle lui portait, et d’à quel point c’était une femme magnifique, mais naïve. A travers ses récits, elle avait réussi à forger dans l’esprit de Narcisse un idéal. C’est ainsi qu’inconsciemment elle l’avait poussé à faire du piano, 6 ans plus tard. Narcisse se débrouilla plutôt bien, mais en 19 ans de vie, il ne réussit jamais à atteindre le niveau de sa mère.

Il n’avait jamais eu de réel contact paternel ou maternel, de ce fait ce n’est qu’en rentrant en maternelle qu’il s’était rendu compte que quelque chose lui manquait. Pas directement,  bien évidemment, ce n’était qu’un enfant – mais il se sentait alerté au fond de lui, parce que les autres avaient quelque chose que lui il n’avait pas. Et ça n’alla pas en s’améliorant, puisqu’il ne pouvait jamais inviter ses parents à parler de leurs métiers, et il ne savait jamais quoi mettre dans le champ « travail des parents » en classe. Il était tout petit, mais toutes ces choses qui le rendaient différent des autres ont su créer un manque en lui, une sorte de vide. Bien que sa grand-mère le gâtait, et l’aimait plus que tout, aucune de ses actions n’aurait su combler cet espace vacant en lui. Elle tenta malgré tout d’améliorer les choses – en lui donnant par exemple les seules affaires qui lui restaient de sa fille. Petit il n’en avait rien à faire de ce carton qu’il laissa pourrir au grenier, mais une fois adolescent – et plus conscient de certaines choses, il lui arrivait souvent d’aller le consulter pour se remémorer qui était sa mère. Ce contact lui donnait parfois l’impression qu’elle était là, à ses côtés.

Depuis qu’il était tout petit, il ne cessait d’entendre qu’il ressemblait à sa mère.  L ‘affirmation et la curiosité mêlées au manque donnèrent naissance à un hobby plutôt peu commun chez l’adolescent. Au départ, il ne testa qu’une ou deux robes de sa mère –trop petites pour lui aux épaules-, finalement il acheta une longue perruque brune pour compléter sa tenue. Et c’était vrai, il lui ressemblait  vraiment, surtout lorsqu’elle avait son âge. La ressemblance était frappante – comme quoi, les chats ne font pas des chiens. C’est ainsi qu’apparut un secret qu’il partagea fort longtemps avec son reflet - celui qui le mena à sa perte. Le début de la fin.

Allez savoir si c’était dû aux brimades qu’il a reçu lorsqu’il était tout petit, ou au fait que c’était dans son caractère tout simplement, Narcisse finit par rapidement s’éloigner des autres. Il n’avait pas meilleure compagnie que lui-même. Il trouvait les autres inférieurs à lui, bêtes, de véritables imbéciles – mais qui sait, il n’était peut-être pas mieux lui. Il se renferma dans sa bulle, un monde parfait construit de bouquins et de films. Il aimait les histoires, et il aimait ce que ça apportait à sa morne vie. Il avait 14 ans, et était dans sa crise existentielle d’adolescent.

Son point de vue sur le monde ne s’est pas amélioré lorsqu’il est entré au lycée.  Cependant, il découvrit qu’être aimé des gens, et pote avec tout le monde, ça avait ses avantages, en plus de ne pas être compliqué à faire. C’est à ce moment qu’il multiplia les sorties, et les amis. Il était devenu populaire, et il adorait ça. Tout allait bien en soit. C’était également durant la même période qu’il commença à découvrir sa sexualité. Les filles étaient mignonnes, mais les gars étaient pas mal non plus. Il profita de sa popularité naissante pour s’essayer aux deux. Il était tellement ouvert à ce sujet, qu’étrangement, ça ne choquait personne dans son entourage – ou alors il avait eu la chance de tomber sur des personnes ouvertes d’esprit.

Cependant, son aventure dans ce monde sombre qu’est l’orientation sexuelle d’un adolescent ne s’arrêtait pas à là. Il s’était instauré un petit jeu bien tordu, qui lui plaisait vraiment. Il s’était acheté des vêtements de femme, une panoplie de perruques et de maquillage. Il poussait son petit jeu à chaque fois un pas plus loin. Au départ, c’était innocent. C’était juste l’excitation de sortir dehors dans une tenue inappropriée. Puis, il avait prit dans le fait de tromper les gens sur qui il était vraiment. Finalement, c’est allé carrément plus loin que ce qu’il espérait.

Aux alentours de ses 17-18ans, il s’était décidé de piéger les « mecs en chien » comme il s’amusait à les appeler dans les bars et en boîte de nuit. Il sortait habillé en femme, il les repérait, il les draguait, et il attendait que ça devienne chaud. Les hommes qu’il abordait –la plus part du temps alcoolisés- étaient loin de se douter que en-dessous de sa jupe, il cachait un secret plutôt audacieux. Il fallait savoir courir vite, car la colère des hommes - à moitié bourré qui plus est- qu’il laissait derrière lui dans les hôtels était démesurée. Mais aucun coup, aucune insulte, aucune menace n’allait le faire cesser son petit jeu. Du moins, c’est ce qu’il pensait.

Alors que la soirée battait son plein, dans un coin « plus calme », ils faisaient plus ample connaissance physiquement. Pressés, à la recherche du désir chez l’autre, leurs souffles s’entremêlaient. Une main qui descendit plus vite que prévu, l’effet de surprise qui fit perdre quelques précieuses secondes, un ricanement nerveux, et finalement un coup plutôt bien placé. Résultat des courses : aucun regret.
Vivre, c’était chiant de toute façon.


©️ Evyplevy

Si je te dis awesome Prupru, are you here?  Question
Parle-moi un peu de toi : Je suis la fondatrice du forum. J'ai de grands projets pour new-life, et j'ai vraiment hâte de rencontrer tout plein de gens, et de pouvoir RP avec eux, ainsi que faire vivre mon univers.




Nyah, merci pour ce vava Andros. >w< *in love*
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