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■■ When the unknown leads you to someone.
(Mar 27 Aoû - 0:28)
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When the unknown leads you to someone
PV WENDY

Elle pose ses petits yeux bleus sur tout ce qui l'entoure, émerveillée. C'est un endroit magnifique rien que pour elle toute seule. Pas un seul bruit, pas une seule personne. Il n'y a personne pour la déranger, personne pour lui faire peur, personne pour se moquer d'elle. Le soleil quant à lui est sur le point de se coucher, la lumière ne la dérange aucunement. Elle pose doucement ses pieds par terre et tente d'éviter les déchets. A chaque fois qu'elle en voit un par terre, ses sourcils se froncent. On dirait bien que de voir un si bel endroit aussi sale l'attriste un peu. Elle continue sa visite, en essayant de les ignorer comme elle peut. Elle n'avait encore jamais eu l'occasion d'aller dans un parc d'attraction, le monde qui y était lui faisait bien trop peur. Elle n'allait certes pas pouvoir profiter de toutes ces attractions, qui étaient sûrement en panne; mais la jeune fille n'était pas là pour ça de toutes façons. Elle voulait juste voir à quoi cela pouvait bien ressembler en vrai. Elle voulait voir, toucher, découvrir. Mais ce n'était peut-être pas le meilleur endroit pour le faire.

Ce pauvre lieu vandalisé et dégradé semble avoir un sombre passé. Et puis, tous ces écrits comme "sauvez moi", "il est là", "il t'observe", peuvent titiller la curiosité de chaque passant qui les aperçoit, mais avant tout leur font froid dans le dos. Tellement de questions qui planent au tour. Qui a bien pu les écrire? Et quand? A chaque fois que les yeux de la jeune fille se posent dessus, elle ressent un léger frisson, et son mal être grandit. Elle est seule dans ce parc d'attractions mystérieux. Toute seule dans un vaste endroit qu'elle ne connait pas. Un endroit où elle s'est aventurée sans réfléchir. Quelle idiote elle peut être par moments. Mais il ne faut pas lui en vouloir, elle s'est juste laissée engloutir par l'inconnu qui l'impressionne.

On pourrait croire qu'en voyant tous ces déchets, tous ces mots gravés dans les attractions, une tonne de questions se bousculerait dans sa petite tête. Mais non; il n'y a qu'une seule chose qu'elle se demande. Comment un endroit aussi beau, et aussi grand a pu être abandonné? Ou plutôt, pourquoi les gens ont-ils arrêté de venir ici? Si ça ne tenait qu'à elle, elle y passerait toutes ses journées. Malgré les déchets par terre, et certains endroits gravement amochés, ses yeux se régalent. Un tel endroit... Elle veut en garder un souvenir; elle sait très bien que ses yeux ne le lui permettront pas. Sa mémoire visuelle est affreuse. Alors, elle cherche un endroit où elle pourrait étendre la couverture qu'elle a apporté, qu'elle trouve rapidement. Assise devant l'attraction avec des tasses, elle sort son carnet à dessin pour en faire un rapide croquis.

Mais le bruit de son crayon grattant la feuille augmente son sentiment de mal être. Dans ce vaste parc, elle seule. Toute seule. Il n'y a pas un seul bruit, pas un seul signe d'être vivant. Elle a certes peur de la foule, mais elle a encore plus peur de la solitude. Maintenant que l'inconnu a lâché sa main et la laisse partir, elle commence à se rendre compte de sa situation. Elle commence à se sentir mal, à avoir peur. Elle commence à entendre son coeur battre de plus en plus vite, à sentir ses jambes trembler, à sentir les larmes qui montent à ses yeux. Elle essaye de se raisonner, mais rien n'y fait. Tout à coup, elle entend un bruit; le vieux carrousel avec des chevaux démarre tout seul. La rumeur ne mentait pas. Surprise, et plus apeurée que jamais, elle crie et part en courant laissant ses affaires derrière elle. Mais elle ne va pas bien loin; dans son éternelle maladresse, elle trébuche et tombe trois mètre plus loin. Pleurant bruyamment, elle se met en boule et pose son front sur ses genoux. Elle a peur. Elle a peur. Elle a peur. Son coeur va sortir de sa poitrine, ses jambes ne l'obéissent plus, et ses larmes coulent à flot. Le soleil se couche, tout est désormais noir au tour d'elle; et elle est complètement paralysée.

...

© Evyplevy - XXX mots
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■■ When the unknown leads you to someone.
(Mar 27 Aoû - 21:37)
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« Always watches
No eyes »

De mystérieux mots inscrits sur le côté d'un wagonnet abandonné là, plutôt loin de son attraction d'origine. Il devait appartenir au train fantôme, au vu de ses contours déchiquetés et de ses couleurs sombres. A moins que tout cela ne soit dû au manque d'entretien et à la rouille ? Peut-être ce wagonnet emmenait-il les enfants de tous âges à la découverte du parc et en faisait le tour en montrant les merveilles de chaque attraction. Quel dommage qu'il soit là, laissé pour compte, abandonné à son triste sort de jouet cassé. Tout comme le reste du parc, d'ailleurs. Les ballons ne s'échappaient plus des mains des enfants distraits pour voler vers une nouvelle vie. Les gens déguisés ne venaient plus faire sourire les gamins tristes. Les familles ne venaient plus faire découvrir le parc à leur progéniture pour la première fois.
Ici, on ne riait plus.
Ici, on ne s'amusait plus.
Ici, on ne souriait plus.

Et pourtant, il restait encore une enfant dans ce vieux parc. Une enfant au visage calme portant une jolie robe rose. Une enfant qui souriait aux mystérieux mots comme si elle en comprenait le sens. Debout devant le misérable wagonnet, elle attendait. Qu'attendait-elle ? Et depuis combien de temps l'attendait-elle ? Je ne sais pas. Personne ne le sait. Si elle comprend la signification des étranges mots ? Je l'ignore aussi. Ce qu'elle est en train de penser, avec son regard vide mais intelligent à la fois ? Je ne peux vous répondre. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'elle est là, et qu'elle attend.

Une douce musique se mit à résonner au milieu de l'oppressant silence de l'ancien lieu de réjouissances. Elle voyageait à travers les attractions, voguait au gré du vent, faisait résonner ses charmants échos sur les vieux engins comme pour leur redonner vie. Elle semblait donner un signal, appeler quelqu'un. La petite fille tourna lentement la tête vers l'origine du bruit, son éternel sourire éclairant son petit visage maquillé. Elle, qui, quelques instants plus tôt, immobile dans son costume pailleté, avait l'air de faire partie des beaux déchets qui l'entouraient, se mit en mouvement. La poupée vivante qu'elle était devenue remonta la piste des notes détraquées. Car la mélodie semblait sortir tout droit d'une vieille boîte à musique brisée et, pourtant, elle avait sa place ici. Tout comme la petite fille.

Elle courait avec légèreté, évitant les détritus et les restes d'attraction qui lui barraient la route. Parfois, elle s'élevait de quelques mètres au-dessus du sol pour passer un obstacle qu'elle n'aurait pas pu franchir en escaladant. C'est alors qu'elle le vit. Le manège des chevaux de bois... Il s'était mis en marche ! Voilà donc ce qu'elle attendait, cette charmante enfant... Ses yeux brillaient d'émerveillement et de joie. Elle n'était pas inquiétée le moins du monde mais, en y regardant, on se dit que c'est normal. Parce qu'elle donnait la parfaite impression d'avoir sa place dans ce paysage déréglé, car, déréglée, elle l'était.

Elle s'arrêta devant le manège et le regarda tourner avec son inchangeable sourire. C'était de là que venait la musique. Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ces notes qu'elle attendait avec impatience chaque jour ou presque. Et c'est à ce moment qu'elle entendit quelque chose d'autre. Des sanglots. Etrangement, eux aussi avaient leur place dant cet endroit effrayant.

La jeune Wendy fut plus attirée par les pleurs que par la musique. Elle oublia instantanément son envie dévorante de monter sur son cheval préféré - même si la peinture était fortement écaillée et qu'elle avait disparu à certains endroits, on voyait bien qu'il était rose à l'origine - et se dirigea vers la fille qui pleurait. Cette fois, c'est en glissant quelques centimètres au-dessus du sol qu'elle se déplaça. Quand elle était intriguée ou était dans l'urgence, elle préférait utiliser son pouvoir plutôt que courir. Elle reposa ses pieds sur le sol en reconnaissant la pauvre fille apeurée.

- Evy... ?

Sa voix claire recouvrit les sanglots d'un voile apaisant. Et, toujours aussi souriante, Wendy se pencha vers son amie et lui frotta doucement le dos.

- Souris, Evy. Nous sommes dans un endroit où il faut sourire ! Tout va bien, regarde comme c'est beau, ici... Tout va bien...

Elle ne comprenait sans doute pas la raison de la peur d'Evy - peut-être même ne comprenait-elle pas qu'Evy avait peur - mais ça ne l'empêchait pas d'essayer de la faire sourire. Parce qu'elle était convaincue qu'il fallait sourire tout le temps pour être heureux. Elle ne se rendait pas compte que sa présence pouvait faire empirer les choses. Tout ce dont elle était consciente, c'était qu'Evy avait besoin de quelqu'un et qu'elle voulait être ce quelqu'un. Et, malgré son sourire, dans ses yeux brillait une lueur de tristesse. Elle n'aimait pas voir les gens verser des larmes.

La musique continuait. Et, comme le manège brisé qui ne cessait de tourner, leur monde rompu faisait de même. Leur monde sans vie. Leur monde de mort. Et, pourtant, il y avait cette étrange musique qui les obligeait à continuer à vivre.
Comme le parc.
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■■ When the unknown leads you to someone.
(Sam 31 Aoû - 22:10)
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When the unknown leads you to someone
PV WENDY

Il y a ce moment où tout se couvre d’un voile noir, où on ne peut plus rien voir, plus rien entendre. Où on ne peut plus rien faire. On se voit obligé de rester là, sans pouvoir bouger. Obligé de subir ce qui nous arrive sans même pouvoir intervenir, changer les choses, bouger ne serait-ce que le petit doigt. C’est là que tout ce qu’on croyait pouvoir contrôler jusqu’à aujourd’hui, devient incontrôlable. Même notre propre corps refuse de nous écouter. C’est durant des moments pareils qu’on découvre nos limites, alors qu’on se croyait jusqu’ici invincible et intouchable. Evelyne connait cette sensation depuis sa naissance, et même au-delà de sa mort, la pauvre enfant. Il faut croire que ceux qui disaient qu’il n’y avait rien de plus effrayant que la mort, et qu’une fois qu’on l’a vue, on ne peut plus avoir peur de quoi que ce soit se trompaient sur toute la ligne. Après, il se pourrait que la jeune fille soit l’exception qui confirme la règle ; après tout, il y a tellement de choses qui la font fuir que c’est étonnant qu’elle ne sursaute pas en voyant sa propre ombre.

Evelyne était assise en boule et tremblait telle une petite feuille. Alors que quelqu’un venait de trouver la jeune fille dans son pathétique état, elle ne remarquait rien. Alors que cette même personne essayait de la raisonner, la réconforter, de lui parler, elle n’entendait rien. C’était comme parler à un objet, à un décor ; c’était inutile. Dans sa tête, c’était le vide total. Elle attendait toujours que quelqu’un vienne la sauver, lui tendre la main et la rassurer ; sans même remarquer que son héros était là, qu’il lui tendait la main et qu’il tentait de la rassurer. Elle ne sentait pas ses caresses gentilles sur son dos, et n’entendait pas cette voix rassurante et calme qui tentait de l’apaiser. Stupide, c’était vraiment stupide. Et navrant aussi. Alors que son héros était là, elle l’ignorait.

On ne sait comment, la douceur de son héros finit par réussir à parvenir jusqu’à elle. Au final, cette attention, ces gestes gentils n’étaient pas inutiles. Petit à petit, elle revenait à elle. Le voile noir se déchirait et laissait passer un peu de lumière. Doucement, elle releva la tête. Elle n’était pas belle à voir ; ses yeux et son visage étaient rouges et avaient légèrement enflé à cause des larmes. Elle examina rapidement son héros, sans croiser ne serait-ce qu’une fois son regard, avant de se mettre à fixer le sol su lequel elle était toujours assise. C’était une jeune fille qui ne lui était pas inconnue. Une jeune fille qu’elle a eu l’occasion de croiser plusieurs fois. Qu’elle a pu observer plus d’une fois. Et à qui elle a déjà adressé la parole plusieurs fois, sans réellement créer de lien avec. Une jeune fille qui l’intriguait un peu par son histoire dont elle a pu entendre de brefs extraits, ou par son comportement qui pouvait faire peur à certains. C’était, selon elle, un point commun qu’elles avaient toutes les deux, et la chose qui l’intriguait le plus chez Wendy. Du moins jusqu’à aujourd’hui.

S’il y avait bien une chose qui l’intriguait maintenant chez la jeune fille, c’était le fait qu’elle était venue vers elle. Qu’elle essayait de la faire sourire. Elle avait envie de savoir pourquoi elle avait fait ça. Tout un tas de questions se bousculaient dans sa tête ; tout un tas d’hypothèses. Avait-elle juste pitié d’elle ? Si c’était le cas, elle lui était reconnaissante pour son aide, mais elle n’avait pas besoin de sa pitié. Elle en recevait déjà en bien trop grande quantité depuis toute petite. Ou était-ce dans un élan de gentillesse ? Si c’était le cas, elle serait gênée. Elle aurait besoin de lui rendre la pareille. Ou peut-être qu’il y avait une autre raison ? Il peut y en avoir tellement…

Toutes ces questions avaient beau se bousculer dans sa petite tête, elle ne disait rien. Elle ne voulait pas rompre le silence qui régnait et qui laissait place à la douce musique du manège. Puis, elle finit par essuyer les larmes qu’elle avait encore sur les joues, et regarda quelques secondes Wendy droit dans les yeux. Dans son regard, on pouvait lire son incompréhension de la situation. Pourquoi ? Elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi elle avait fait ça. La jeune fille faisait encore une fois une fixation sur un détail sans importance. Et puis, en se rendant compte qu’elle venait tout juste de fixer quelqu’un droit dans les yeux, gênée de son acte, elle s’empressa de regarder de nouveau ses pieds. Lentement et avec un peu de mal, elle se leva. Elle n’arrivait pas à se remettre de sa crise, son cœur battait toujours aussi vite et ses pieds tremblaient toujours autant.

Une fois debout et plus ou moins stable, Evy jeta un coup d’œil rapide à ses affaires avant de regarder de nouveau Wendy. Ou du moins dans la direction de celle-ci ; elle voulait éviter de croiser son regard une fois de plus. Qu’est-ce qu’elle manquait de confiance en elle la petite Plevy. Ou alors avait-elle peur de quelque chose ? Allez savoir. Après avoir hésité quelques secondes la bouche ouverte, elle se décida enfin à prononcer quelque chose.

« - Je… Merci.

Sur ces mots, elle s’est remise à fixer ses pieds. Maintenant qu’elle a remercié Wendy, maintenant qu’elle va mieux, qu’est-ce qu’elle allait faire ? Continuer de visiter seule ce parc d’attraction était hors de question. Elle pourrait de nouveau se retrouver nez à nez avec l’une de ses peurs, sauf qu’elle ne serait sûrement pas sauvée cette fois-ci. Mais Wendy avait raison, c’était un bel endroit. Un endroit qui lui donnait envie de rester, de continuer sa visite, de dessiner. Par contre, ce n’était pas un endroit où l’on devait sourire. Ca l’a été, mais les sourires se sont peu à peu effacés et le parc a fermé. Et de voir un parc aussi beau que celui-ci fermé et dégradé ne donne pas envie de sourire.

Evelyne pensa dire au revoir à Wendy et à rentrer chez elle, désespérée par sa propre personne. Mais rapidement, elle se demanda si elle ne devrait pas demander à Wendy de lui tenir compagnie. Elle releva alors la tête, et regarda en direction de la jeune fille. Elle hésitait, elle ne voulait pas l’embêter une seconde fois, elle qui venait d’interrompre ses occupations pour lui venir en aide. C’était certes peut-être quelque chose de petit aux yeux du monde, d’insignifiant, mais à ses yeux à elle, c’était quelque chose d’énorme. Elle continuait de fixer la jeune fille en se mordant les lèvres ; elle n’arrivait pas à se décider.


...

© Evyplevy - 1122 mots

Désolée, j'ai eu comme une petite panne d'inspi vers la fin. *ne s'arrêtera plus jamais en plein milieu de RP. Ecrira tout en une fois. ;w;*
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